Collecte des données dans le Bas-Uélé

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Climat

Les natures des conflits évoquent dans la province de Haut-Uélé (Isiro), et le territoire de Niangara, sont parfois violents, les sources sont :

  • L’arrivée massive des éleveurs Mbororo avec leurs dépendances, chaque éleveur compte pas moins de 1000 têtes des vaches. Ces vaches sont laissées en divagations, elles détruisent les champs des populations locales, elles polluent l’eau et l’environnement. .

  • En dehors des éleveurs Mbororo, il y a la présence de groupe armée étranger (LRA) connu sur les atrocités et violation de droits de l’homme sur la population civile.


Station météorologique d'Isiro (RVA Isiro)


Conflits

La province de Bas-Uélé a connu plusieurs cas des conflits, entre autres  des conflits armés qui ont favorisé plusieurs déplacés et occasionnés de violation de droit de l’homme et des morts.

La province est considérée comme la porte d’entrer des éleveurs nomades Mbororo avec beaucoup des têtes des bétails et  leurs dépendances. Ces éleveurs proviennent de Tchad, République Centre Africaine, Sud-soudan, Libye, Ethiopie. L’objectif poursuivi par les éleveurs est à la recherche des pâturages des bonnes qualités et les ressources en eaux pour paître leurs bétails. Cette situation est l’objet des conflits violents, permanant avec la population locale qui dépend de l’agriculture pour sa survie. Les Mbororo détiennent les armes à feu pour se défendre en cas des menaces par la population locale.  Il a été constaté que les vaches des Mbororo sont laissées en divagation, et détruisent les champs de paisibles citoyens, polluent les cours d’eaux, certaines cours d’eaux terrisses, détruisent l’environnement. Face à ce tableau sombre la population n’a pas un endroit pour cultiver, ni pour cueillir, ni faire la chasse car les Mbororo occupent illégalement la terre, la foret et le contrôle des certains cours d’eaux.

Entretiens


Entretien dans la chéfferie Maziga; territoire de Niangara

Dans les soucis d’atteindre les résultats de la recherche sur le nexus : Climat- Eaux –Migration –Conflits. Dans la province de Bas-Uélé une série d’entretiens ont été organisés pour avoir leurs  perceptions sur le thème de recherche dans la contrée. Ces entretiens ont été organisés avec les autorités politico-administratives, les représentants des universités et instituts supérieurs, des organisations des sociétés civiles, des organisations non gouvernementales, les différentes associations de développement dans la province, dans les territoires, ainsi que les représentants des éleveurs Mbororos.  Après  ces entretiens il se dégage que la saison sèche était plus longue que prévue, ce qui as modifié les calendriers agricole, et une baisse sensible de la production agricole. Plusieurs cours d’eaux terrisse pendant la  saison sèche, les vaches des Mbororo qui sont par milliers polluent les cours d’eaux, polluent l’environnement et détruisent les champs de la population. L’arrivée des Mbororo est irrégulière et l’occupation de terre et foret est illégale ce qui ne favorise pas une bonne cohabitation, d’où l’appel sans cesse de la population de faire partir de leurs territoires vers leurs pays d’origines. Les Mbororo eux ne veulent pas quitter le sol congolais car ayant trouver la foret et les eaux disponibles et en quantités afin de paître les bétails, ils préfèrent coopérer avec les autorités politico-administratives pour leurs maintiens.



Focus Groups

Les focus groups ont été organisés pour voir comment la population interagisse face à plusieurs menaces d’ordre climatique, migration, eau et conflits qui paralysent le développement de la province de bas-Uélé et certains territoires. Il s’est dégagé la perturbation de climat qui est due à la déforestation illégale des bois, conséquence la modification de calendrier agricole et la baisse de la production agricole. En bref toutes activités de la population ne fonctionne pas à cause de menace de mort de la part des éleveurs Mbororo qui occupent illégalement la terre et foret en complicité avec les autorités locales. D’où le retour sans condition de ces éleveurs dans leurs pays d’origine..

Forets- Agricultures

La province de Bas-Uélé regorge d’immense potentiel forestier pour ce qui est de la production des bois d’œuvre, certains territoires sont entièrement couverts  de savanes boisées et herbeuses entrecoupés par des galeries forestières le long des cours d’eaux. Aujourd’hui cette foret est menacée par exploitations illégales des bois d’œuvres de la part des groupes armés et la destruction des vergés par les vaches des éleveurs Mbororo. Il est observé la disparition des certaines espèces faunique, les braconnages. La chasse et les cueillettes  ne sont pas assurées par la population locale de peur d’être tué par les occupants de la foret.



Combustibles utilisés pour la cuisine à ISIRO




Agriculture de subsistance


Moyen de transport


Formation des enquêteurs

Pour s’assurer de bon déroulement de l’enquête, les enquêteurs  locaux ont été recrutés  suivant un certains nombres des critères entre autres : la connaissance du milieu d’études, la maîtrise de la langue locale, un niveau d’étude élevé pour la maîtrise des questionnaires. Ainsi cette équipe est composée de : chefs des travaux, assistants et les étudiants des universités de Buta.


Recrutement et Formation des enquêteurs à NIANGARA


Genre-Femmes et Enfants


Plusieurs séances d’entretiens ont été organisés avec les organisations féminines, afin de connaitre leurs perceptions dans le phénomène de changement climatique, le rôle quelles jouent dans la société, leurs implications, responsabilité dans la pris de décision dans les ménages. C’est le cas de la dynamique de Bas-Uélé pour le développement intégral, pour la défense des droits de la femme et de l’enfant en milieu rural. Avant les travaux de champs étaient essentiellement laissé aux femmes et s’occupent de la survie des ménages, les jeunes filles et enfants étaient obligés d’accompagner leurs parents dans les champs, à la recherche de l’eau. Mais  aujourd’hui  Il y a lieu de signaler  plusieurs avancée par rapport à la prise de conscience des femmes rurales, les femmes se battent dans l’éducation sur la planification famille, éviter les mariages précoce, autonomisation de la femme est une voie par excellence à atteindre. Donc un travail de sensibilisation, de la prise de conscience  est mis en place, et aussi la division de travail est envois d’être respecté. La sensibilisation est faite pour encourager les jeunes filles, et enfants d'emprunter le chemin de l’école pour leur avenir meilleurs.


7. Migration et Transhumance

Il s’est observé depuis 1998, plusieurs vagues de mouvement de migrations à partir de notre frontière. Ce  mouvement est irrégulier car n’a pas respecté les règles en la matière. Le contrôle de la frontière étant presque inexistant, certains territoires de la province de Bas-Uéle ont connu l’incursion des  éleveurs Mbororo venant des quelques d’Afrique notamment Tchad, Libye, Sud-soudan, République Centre Africaine, Ethiopie accompagnent des milliers têtes des vaches et leurs dépendances, occupant ainsi illégalement la terre et la foret. Cette situation a rendu une vie dure à la population locale, et est devenue source de conflits violents et permanent pour une population qui vive de l’agriculture. Les raisons évoquent par les Mbororo pour occuper les territoires congolais n’ont jamais été acceptés par la population qui demande une chose que leurs retour dans leur pays. Mais Mbororo se trouvent confronté par les soutiens des autorités politico-administrative.

Usage de l’eau

L’eau a été une ressource importante pour la survie et a plusieurs multiples d’usage. La province et territoires disposes un nombre considérable des cours d’eaux dont notamment les rivières Uéré, Mbomu et Uélé on y trouve aussi des petites rivières comme Gwane, assa, ango ….. et aussi des petits lacs très poissonneux dont le lac molindo et ngalu. Mais le constant est la population consomme l’eau qui n’est pas potable, elle parcourt plusieurs distance à la recherche de l’eau. Cette eau est utilisée pour la consommation des ménages et les usages domestiques. Les rivières ne sont pas navigables à part quelques traversées.

9. Résilience des Communautés

Une bonne politique d’encadrement, et la sensibilisation de la population sur la gestion de l’environnement peut aider à réduire le conflit et favorisé la cohabitation pacifique.

Une bonne politique d’encadrement, et la sensibilisation de la population sur la gestion de l’environnement peut aider à réduire le conflit et favorisé la cohabitation pacifique.